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Poème d'amour
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Poèmes d'Amour : Livre à Poème

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Poème amour


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le 16/03/2012 à 14:11
Note : -/10

Poème

Si «AIMER» n'est qu'un mot, alors la vie nous fait défaut.
Un simple mot à cinq lettres, qui me fait tourner la tête.
Quoi qu'il soit au final, cela m'est bien égal.
Chaque jour, il laisse place aux doutes.
Vivre ce plaisir, je l'avoue me fait grandir.
L'amour qu'on ressent, est un étrange sentiment.
Il nous fait sourire, rêver, souffrir et aussi pleurer.
Pour ma part, aimer c'est beaucoup plus que ça.
C'est bizarre, cela devient presque un art.
Il nous fait avancer pas à pas, et nous dictes nos choix.
Mais qui es cet inconnu, qui ose me mettre à nue
Et qui, il faut l'avouer, me fait rougir rien qu'à en parler.
Cet être magique, à la fois doux et fantastique.
Celui qui m'as ouvert son c ur, sans gène et sans peur.
Cet être à l'âme si pure, qui pourrait faire parti de mon futur.
Ce pourrait t il qu'avec lui, ma vie soit soudain ébloui
Sa chaleur est sans limite, vers lui je me précipite.
Autant de feu, qui m'envahit peu à peu.
Avec ces paroles, j'ai l'impression que je m'envole.
Pourrais-je encore souffrir Souffrir d'aimer
Si pour changer, on laissait nos c ur s'exprimer.
Et peut-être qu'un jour, ensemble nous parlerons d'amour
Seul l'avenir nous le dira.
Quoi qu'il en soit, mon c ur es tout à toi...
 
le 20/03/2012 à 08:28
Graciela Maria Francisca Casartelli (Cordoba, Argentine)
Note : -/10

AuteurGraciela María Casartelli
Córdoba, Argentina, 3 mars 2011.
Traduction Française Marie BERNARD

Notice biographique de Graciela Maria Francisca Casartelli

Graciela Maria, naquit le 3 décembre 1946 dans la ville de Cordoba,Capital (Argentine) où elle reside actuellement.
Elle est Licenciée en Psychologie et Maître en Sciences Sociales (Université Nationale de Cordoba) et elle exerça dans les milieux publics et privés, se consacrant fondamentalement à la Gérontologie et à la Recherche Sociale.

Sa vie a été marqué par des changements abrupts, avec autant de succès que de désillusions, ceux qui ont impulsé une recherche spirituelle mature, défiant ce qu elle a considéré sûr dans les vicissitudes de sa vie.

Le Destin Du Vent :

Sans toit, ni une famille qui attend à la maison ; avec cette joie de nous voir arriver Enfants se pendant au cou ; une table désordonnée, avec des cahiers de devoirs si difficiles à compléter, qu il n est possible de conclure qu avec l aide fastidieuse de quelque adulte.

Serrer les dents sous le couvre-lit déguenillé Il comprend tellement peu, de notre froid

Par ici, avec de la chance, un asile de quelque entité officielle ou civile par personne sans toit , qui permet de passer la nuit. Mais, plein de règles, ça oui, si par hasard nous voudrions rester un jour de plus Avec cet avertissement emphatique, que nous devrons partir d ici, sûr et certain, après le déjeuner, au matin suivant.

Puis encore une fois, cette même nuit, si nous avons la chance d arriver au « Refuge nocturne » ou quelque chose de similaire, et encore s il reste quelque place vacante pour revenir nous loger. Un pichet de thé, une soupe encore chaude, et quelque sourire du serveur. Sourire offert, avec peine et compassion.

Affronter le jour suivant, sans autre projet qu errer, que de rencontrer le même banc de la place où quelqu un peut rester un moment, essayant d esquiver la police, qui peut argumenter « paresse » ou « maraude ». Et, de cette forme, occulter pour un instant, ces ombres de la rue qui sentent le rance et qui sont esquivées, avec un pas rapide des gens de passage. Pourtant, quelquefois, ils laissent une monnaie dans le petit pot ; encourageant notre espoir d acquérir un cigare o une jarre de vin qui a la saveur du kérosène.

L espérance qui disparaît dans l instant même de la décision du pas pouvoir, pas accéder, pas lutter, pas vivre.

Vivre sans vie, que peut-être dans quelque laisser-aller d anxiété inquiétante, j ai laissé dans un sperme oublié, quelque fils de personne.

Rapidement, une opération basée sur une inquiétude associative, pour prévenir que ce nommé groupe marginal de personnes, souffre des conséquences du froid extrême, devant la neige menaçante.

Et, comme si c était une fête improvisée, le club de quartier offre sa toiture de tôles ; réunissant alors, de généreuses donations de matelas, couvertures et autres choses, de commerces qui divulguent ainsi leur généreuse « signature » ; ou de la même manière les candidats politiques à leur tour, qui en profitent pour montrer leurs généreux noms. Pourtant, on ne sait pas pourquoi, ces choses, une fois passée l opération, disparaissent, sans destination connue

En échange, ces êtres considérés par nous, n ont pas à s inquiéter durant l été. Le fleuve miséricordieux, mais avec la pollution propre de la grande ville contournant son cours légendaire, offrira son eau rafraîchissante au corps transpirant et malodorant, pour apporter les souvenirs de l heureuse humilité, des jours passés, des jeux d enfants

Malgré ça, cette nuit, je vous raconte qu avec la crue du cours d eau, par tant de pluie abondante, le torrent a emmené un de mes amis. Ceux, qui comme moi, ont l habitude de passer la nuit sous le pont la majeure partie de l année. Pauvre ! Je n ai jamais rien su de son existence réelle s il a aimé, s il a eu des rêves.
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El destino del viento


Sin techo, ni una familia que espere en casa; con esa alegría de vernos llegarChiquitos colgándose del cuello; una mesa desordenada, con cuadernos de tareas tan difíciles de completar, que sólo se concluyen con la ayuda fastidiada de algún adulto.

Apretar los dientes bajo la colcha harapienta Tan poco entiende, de nuestro frío

Por allí, con suerte, un albergue de alguna entidad oficial o civil para personas sin techo , que permita pasar la noche. Pero, eso sí; lleno de reglas, por si acaso necesitáramos quedar un día más . Con la advertencia enfática, que deberemos partir de allí; sí o sí, después del desayuno, durante la mañana siguiente.

Luego otra vez, esa misma noche, si tenemos suerte de llegar al llamado Refugio nocturno o algo similar, y que aún quede alguna vacante para volver a albergarnos. El jarro de té, una sopa aún caliente y alguna sonrisa de quien la sirve. Sonrisa regalada, con pena y compasión.

Enfrentar el día siguiente, sin otro proyecto que vagar; que encontrar el mismo banco de la plaza en la cual uno puede permanecer un rato, tratando de esquivar la policía, la cual puede argumentar, vagancia o merodeo . Y, de esa forma, ocultar por un rato de la calle, esas sombras que huelen a rancio y esquivadas, con paso rápido de los transeúntes. No obstante, a veces, ellos dejan una moneda en el tarrito; animando nuestra esperanza de adquirir un cigarro o un cuenco de vino que sabe a kerosén.

Esperanza que se agota en el instante mismo de la decisión del no poder, no acceder, no luchar, no vivir.
Vida sin vida, que tal vez en algún descuido de ansiedad inquietante, dejó en un semen olvidado, algún hijo de nadie.

De pronto, un operativo basado en una inquietud asociativa, para prevenir que este nominado grupo marginal de personas, padezca las consecuencias del frío extremo; ante la nieve amenazante.
Y, como si fuera una fiesta improvisada, el club de barrio ofrece su cubierta de chapas; sumándose entonces, generosas donaciones de colchones, mantas y otras cosas, de comercios que divulgan así su generosa firma ; o de igual manera los candidatos políticos de turno, quienes aprovechan para mostrar sus dadivosos nombres. No obstante, no se sabe el porqué, estas cosas, pasado el operativo, desaparecen, sin destino conocido .

En cambio, estos seres considerados para nosotros, no tienen que preocuparse, en el verano. El río misericordioso, pero con la contaminación propia de la urbe rodeando su curso legendario, ofrecerá su agua refrescante al cuerpo transpirado y maloliente; para traer recuerdos de humedad feliz, de días pasados, de juegos de niño

Sin embargo, anoche, les comento que con la crecida del curso de agua, por tanta lluvia abundante, el torrente se llevó a uno de mis amigos. Ésos, que como yo, suelen pernoctar bajo el puente la mayor parte del año. ¡Pobre! Jamás supe algo de su existencia real si amó, si tuvo sueños.

¿Serán importantes para alguien nuestras historias de marginación enclaustradas entre el cemento, la intemperie, la alienación y la soledad promiscua
Que un día crecimos soñando un futuro que nunca llegaba; mientras la impotencia crispaba nuestras manos en resignado destino

Si hasta me he convencido, que no merezco piedad alguna.
Que el corazón late y a veces, quisiera que reviente.
¡Porque no soy nadie!
Y, es triste el lugar que aquí ocupo.
Hasta puedo reírme de mí mismo, cuando una ilusión aquieta mi mente
Qué me queda, ¿si no

AutorGraciela María Casartelli
Córdoba, Argentina, 3 marzo 2011.
 
le 20/03/2012 à 08:34
Graciela María Casartelli (Cordoba, Argentine)
Note : -/10

Et maintenant...

Et maintenant, qu avec le temps le sablier s est vidé, qui se détachait discrètement depuis l ampoule supérieure de la pendule, vers sa jumelle dans la partie basse ; je me rends compte, que tu es aussi abandonné que moi, par les reflets sybilins de la chance.

Cette étrange entité qu est la vie, nous croisa dans le chemin du passage des ans.
Transposition imprédictible qui peut arriver à nous répugner, avec les comparaisons des masques idéalisés de la jeunesse sempiternelle.

Et toi, si simple et sans défense, loin de cette armature géante qui dans mon imagination t avait créé comme un vêtement inexpugnable.

Et toi, un homme modeste, sujet à l échec de la réalité des ambitions désertes, avec quoi nous libérons les illusions prodigues des discours éclectiques.

J existe ! J existe Depuis où
Pourquoi as-tu réussi à rester dans d autres visages qui te ressemblent Pourquoi étais-tu admiré en quelques instants, pour ton éloquence d occasion Pourquoi étais-tu parvenu au but mesquin du soutien Ou bien plus

Tu sais ; depuis ici, ils se moquent de toi, les signaux titaniques de la victoire insolente, avec laquelle tu as oint la providence.

Nous nous trompons mon ami Nous nous trompons.

Nous avons lutté sans faiblir et avec véhémence pour quelque chose d invraisemblable, comme le hasard menteur des dieux éreintés depuis le paradis, qui jamais n a existé dans cette matérialité.

C est pour tout cela, que maintenant tu n es plus garant de rien de ce qui arriva.

Libre

Libre Barre-toi !

Même pas, je te découvre dans le souvenir.

AuteurGraciela María Casartelli
Córdoba, Argentina, Junio 2011.

Traduction Française Marie BERNARD
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Y ahora


Y ahora, que al tiempo se le agotó la arena que se desprendía sigilosamente desde la ampolla superior del reloj, a su gemela en la parte baja; me doy cuenta, que estás tan desamparado como yo, de los reflejos sibilinos de la suerte.

Esa extraña entidad que es la vida, nos cruzó en el camino de la mudanza de los años.
Transposición impredecible que puede llegar a repugnarnos, con las comparaciones de las mascarillas idealizadas de la juventud sempiterna.

Y tú, tan simple e indefenso; lejos de aquella armadura gigante que en mi imaginación te había creado como vestido inexpugnable.

Y tú, un exiguo hombre, sujeto al fracaso de la realidad de las ambiciones desiertas, conque franqueamos las pródigas ilusiones de los discursos eclécticos.

¡Éxito!. Éxito ¿Desde dónde

¿Porque lograste permanecer en otros semblantes que se te parecen ¿Porque fuiste admirado en algún instante, por tu elocuencia de ocasión ¿Porque lograste la meta mezquina del sustento ¿O mucho más

Sabes; desde aquí, se burlan en tu frente, las señales titánicas de victoria descomedida, con que ungiste la providencia.

Nos equivocamos, amigo Nos equivocamos.

Hemos luchado sin mengua y con vehemencia por algo inverosímil, como es el azar mentiroso de los dioses rendidos desde el paraíso, que jamás existió en esta materialidad.

Es por todo esto, que ya no eres fiador de nada de lo acontecido.

Libre

Libre Esfúmate

Ni siquiera, te descubro en el recuerdo.


AutorGraciela María Casartelli
Córdoba, Argentina, Junio 2011.
 
le 02/04/2012 à 15:57
Note : 7/10

Poème
Une dernière fois

Nous sommes tous venus te voir aujourd hui grand-mère,
En ce jour de septembre pour ton 90éme anniversaire.
Nous avons des fleurs, des cadeaux et un gros gâteau,
Tes enfants et petits enfants sont tous là pour la photo.

Oh, physiquement, tu n as pas vraiment changé,
Tes cheveux sont plus blanc et tes rides plus marquées.
Tu es là dans ton fauteuil le regard vide et perdu,
Tu nous souris mais hélas ne nous reconnais plus.

Tu ris tout le temps, pour un oui pour un non,
C est la que l on comprend que tu perds la raison.
Que c est-il passé grand-mère depuis l année dernière
Voilà que tu plonges peu à peu dans la maladie d Alzheimer.

Oh, bien sûr, toi tu ne te rends compte de rien,
Mais pour nous c est un choc et un immense chagrin.
Nous voulions t écouter, raconter tes plus beaux souvenirs,
Partager avec toi nos envies, nos rêves, nos peines, nos rires.

Nous regardons tous cette photo avec un goût amer,
Des regrets plus forts aujourd hui et bien plus douloureux qu hier.
Nous savons à présent que nous ne viendrons plus
Sauf une dernière fois quand tu ne seras plus.

Joyeux anniversaire grand-mère
   
le 21/04/2012 à 16:24
Note : -/10

Poème

Mon très cher et bon ami
Je me dois vous dire une chose
Il s'agit de la plus belle
De la plus magnifique

C'est au sujet de l'amour
D'un amour sincère et pur
Que j'ai pour votre personne

Le temps et les les jours m'ont aidé
A éprouver de l'amour
Maintenant, grâce aux années
Je vivrai à vos côtés

Je me dois vous le dire
Très cher pour vous que j'éprouve
Des sentiments immenses
Ils ne sont pas comparables
A l'univers tout entier

Je vous aime, je vous adore
La vie nous a liée ensemble
Et ce, pour l'éternité
 
le 27/04/2012 à 19:50
Note : 10/10

Je t'aime,
Tu es tout ce que j'ai,
Tout ce que j'aime,
Mon essence même,
Tu es ma vie, mon avenir,
le soir je me perd dans tes soupirs,
Je t'ai toujours cherché,
Et tu m'as trouvé,
Mon âme soeur,
Forever,
Pour toi je ferais tout,
Des sacrifices pour un moment a nous,
Te prendre par la main,
Caresser tes reins,
Pour toi je ferais tout,
Pour le meilleur et pour le pire,
Je me perd dans tes yeux a n'en plus finir,
Pour toi j'irais partout,
Partout ou tu iras,
Regarde moi je t'aime,
Je t'aime comme ça.
     
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