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Poème d'amour
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Poèmes d'Amour : Livre à Poème

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Poème amour


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Messages : 21 à 30
Page : 3
Nombre de messages : 1279
           
le 04/12/2006 à 03:01
Jessygirl (Saint-hubert, Canada)
Note : 10/10

ce site est vraiment super, meme s'il n'y a pas de petits poèmes

je vais laisser un petit poeme 0px; vertical-alignmiddle" />

je voudrais te dire que je taime mon amour
et sa depuis toujours
tu ma dit dans la nuit
que tu maimerais pour la vie
mais aujourdhui tu est partie
et cela a detruit ma vie
une autre tu as pris dans tes bras
plus jamais tu me verra
tu ma dit que jetais ton bébé
mais tout sa va changer
meme si jaurais penser un jour que tu maimerais
tout sa nest quun reve
je pensais jamais que tu allais me quitter
mais ce jour la est arriver
 
le 13/12/2006 à 14:53
Note : 8/10

Poeme

A MON PERE

Je crois qu on « s est raté », je crois qu on s est perdu.
Tu étais près de moi pendant toute mon enfance.
Je prenais tes ivresses souvent pour des offenses.
Je ne tolérais pas tous nos malentendus.

Tu étais près de moi et m avais accepté.
Cette épine dans ton pied, ce rejeton d un autre.
C était un faux départ pour cette vie qui est la notre.
J étais déjà fragile quand vînt la vérité.

Quand tu ne buvais plus, quand tu acceptais la vie.
Ton regard était doux, présent et chaleureux.
Tu rayonnais vraiment par l envie d être heureux.
Tu reprenais confiance, devenais beau aussi.

Mais quand tu lâchais prise, hanté par tes chimères.
Quand l alcool te brûlait le c ur et le cerveau.
Tu étais comme un fou papa, t étais pas beau.
Et moi, c était logique, je défendais ma mère.

C était bien sûr toi qui de nous souffrais le plus.
Tu avais souvent raison dans tes coups de gueule d ivrogne.
Tu étais comme un lion qui rugit et qui grogne.
Qui se sentait foutu et qui n en pouvait plus.

Contre l usine de merde, exploitante et nocive.
Et ta femme figée dans une vie sans envergure.
Toi t aurais bien aimé un peu plus d aventures.
Mais l alcool à ce moment est une amie si vive.

Tu devenais violent oh ! Jamais par le geste.
Mais gueulais tout le temps pour tout, n importe quoi.
C était comme l ouragan qui fait voler les toits.
Redevenant si doux juste après une bonne sieste.

Moi j avais honte de nous et je ne comprenais pas.
Ce diable tituba
     
le 16/12/2006 à 18:32
Paméla (Mont-laurier, Canada)
Note : 10/10

je trouve votre site super je vous felicite pour ces poèmes.
Bravo!!
   
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