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Poeme akkadien, traduction Olivier Lauffenburger

Poème d'amour traduit en akkadien, une langue sémitique orientale morte. Un poème pour chanter la beauté des filles de babylone, et du nord de la Mésopotamie au 3eme millénaire avant JC. De cette langue de la ville d'Akkad on retrouve de nombreuses tablettes d'argiles écrites. Cette langue véhiculaire avec des influences sumériennes se verra petit à petit remplacée par l'araméen. L'akkadien constitue à lui seul le rameau oriental des langues sémitiques dont il est la plus ancienne attestée. Au 2eme millénaire, il se scinde en deux dialectes qui évolueront chacun de leur coté, l'assyrien et le babylonien. Sous la forme du babylonien, il continuera d'être employé jusqu'au début de l'ère chrétienne. L'alphabet cunéiforme dans lequel elle s'ecrit, reste la trace des toutes premières façons d'écrire de l'humanité. Il à servit à écrire une 12aine de langues durant 3 millénaires.

Une translittération du poème

Maṭṭaltaki ina mušālim

Banīt šiprātīya.

U ḫumṭī, iḫalliq.

"Arâmki" annûm gamir yâti.