Poème d'amour conceptuel

La glace

Version art conceptuel (contemporain) par moi-même
Poème d'amour conceptuel

Recueil de poésie "La Glace"
Version originale
Poème la glace

Explications

"Regarde et imagine!"

De certains arts conceptuels

Je vous propose ici la version de mon poème d'amour en art conceptuel (contemporain, moderne).

Il m'est apparu nécessaire de déconstruire mon poème, pour le rendre plus moderne et qu'il puisse peut-être accéder un jour au statut d'un "Hourra, magnifique!" que seul l'art conceptuel d'aujourd'hui permet d'atteindre.

Vous vous en doutez, cela n'aura pas été facile, "l'art conceptuel", n'étant le plus souvent, qu'une description pseudo littéraire d'une "œuvre" dont "l'extraordinaire puissance" peut même aller jusqu'à l'absence.

La toile passée entre les mains de magiciens peut désormais rester blanche ou même vierge et c'est l'extase, et quand elle disparaît totalement nous rentrons dans quelque chose d'encore, plus profond, de plus extraordinairement artistique, qui confine au génie.

Personne alors ne peut prétendre réussir à côtoyer une telle génialité.

Mon petit poème étant basé sur une idée très simple, un concept, il était facile d'effectuer sa conversion d'un classicisme désuet et désolant vers cette modernité enthousiasmante, en l'épurant au maximum pour ne garder que le concept... mais j'avoue, je n'ai pas su, je n'ai pas pu le déconstruire jusqu'à l'inexistence totale expliquée par une logorrhée délirante... car oui, tout est art et le délire est art... je n'ai pas pu, j'ai du laisser le titre!

Tout de même, voyez combien cette version partiellement déconstruite apporte à mon petit poème d'amour, en le faisant disparaître (c'est bel et bien ainsi qu'il aurait dû être dans sa version originale)!

Elle enrichit l'imaginaire et l'imagination que j'ai voulu attiser, car du néant tout peut exister. L'exploitation de ce néant, est la formidable puissance inhérente à l'art conceptuel. Cette puissance imaginaire, qui dans l'art traditionnel n'était que de quelques watts, est nucléaire quand elle ne repose sur rien, et donc sur tout!

Si je n'ai pu déconstruire complètement mon poème, car incapable d'en supprimer le titre, notez quand même, la puissance de "mon travail" en réussissant à déconstruire en seulement trois mots "Regarde et imagine!", l'explicatif qu'impose cette forme d'art contemporain!

En seulement trois mots, oui... car il m'a semblé important d'aller encore plus loin dans les profondeurs conceptuelles de notre cher art contemporain... aller jusqu'à déconstruire au maximum la logorrhée verbale qui l'accompagne.

Ces explications minimalistes, en seulement trois mots sont pour moi une vraie fierté, car elles sont les prémices d'une déconstruction explicative totale, où tout deviendra art, même celui qu'on ne voit pas, qu'on n'entend pas, qu'on ne sent pas, qu'on ne touche pas, QU'ON NE LIT PAS, et dont on ne connaît même pas l'existence...

Tout ce dont on ne connaît pas l'existence, n'existe-t-il pas quand même quelque part? Ma réponse est oui, mais pour cela il faut faire partie des rares élus!

Malgré tout, voyez toutes ces lignes pour vous raconter tout cela! Néanmoins, justement, ne sont-elles pas légitimes pour permettre l'accès aux non initiés, à tous ceux qui n'ont pas la chance de faire partie du cercle très restreint de ces élus, qui eux baignent dans le néant cosmique...

À ces derniers, je présente toutes mes excuses, même s'ils comprendront mieux que tous les autres la légitimité de mes propos.

En conclusion:

Je vois déjà les critiques à l'œuvre, et ils auront raison, je n'ai pas le génie, de certains artistes cotés, ou d'autres encore, totalement méconnus... un mot bien souvent qualificatif d'une génialité encore plus imposante.

Que ces critiques ne voient pas non plus une moquerie, dans mes propos, dans "mon travail". L'art conceptuel est "un véritable joyau", "une divinité" dont la toute puissance n'est plus à démontrer.

Que ceux qui ne verraient pas de moquerie dans mon texte, sachent aussi la trouver.

PS: Sur la carte j'ai placé cette version au niveau du triangle des Bermudes, car il m'a semblé être le lieu le plus approprié pour parler de l'abyssale et mystérieuse profondeur, dans lequel l'imagination conceptuelle bien souvent se perd en prononçant le mot "art"!

Poème traduit en conceptuel (491 langues)