Poème d'amour quenya

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Traduit en quenya & voix Azat
Avec le script Tengwar inventé par Tolkien (font Parmaite.ttf)
Lecture audio
Poème d'amour quenya

Ce qui donne en lettres latines

Kenea hiellen ne lin-

Quettanya huesta hor mi.

Noro lim! Yallo vaniria! Lurea tupir

Ne melme` ti edrye meltimiae?

Recueil de poésie "La Glace"
Version originale
Poème la glace

Le quenya et Tolkien

Traduction du poème d'amour en langue construite quenya (haut-elfique). Cette langue des Elfes Ñoldor et Vanyar, a été imaginée par JRR Tolkien, pour ces récits de la Terre du Milieu.

John Ronald Reuel dit Tolkien est un écrivain anglais d'Afrique du Sud spécialiste de la littérature médiévale à Oxford, il participe à la renaissance de l'allégorie avec Bilbo le Hobbit et le Seigneur des anneaux qui seront des succès mondiaux.

John Ronald Reuel Tolkien est né le 3 janvier 1892 en Afrique du Sud, à Bloemfontein, à l'époque capitale de l'État libre d'Orange, il est mort à Bournemouth (Royaume-Uni) le 2 septembre 1973.

C'était un grand lecteur s'intéressant de très près aux langues. Ce philologue marquera profondément la littérature avec le Seigneur des anneaux, un ouvrage qui dépassera les frontières.

Son œuvre fera voyager ses lecteurs dans son monde imaginaire, un monde construit autour d'une mythologie souvent empruntée aux sagas nordiques.

Le quenya est de toute évidence avec le sindarin (plus complexe), la langue créée par Tolkien la plus développée et la plus aboutie.

Chez Tolkien les langues elfiques ont évolué à partir d'un ancêtre commun, et le quenya en est la plus proche. Le finnois pour lequel Tolkien avait une passion sera une partie de son inspiration pour créer la langue quenya, il y ajoutera, le latin, le grec et l'espagnol.

Pour replacer le quenya dans les romans de Tolkien, le quenya est la langue des Elfes de l'ouest, ceux du royaume de Béni à Valinor. Certains d'entre-eux, les Ñoldor partent vers la Terre du Milieu. Le quenya, langue considérée "la plus noble", la langue des Ñoldor petit à petit disparaît de la vie quotidienne, mais reste la langue des cérémonies et de l'érudition.

Un dernier livre de Tolkien, sur la base de manuscrits, et publié quinze ans après son décès, permettra d'ajouter un bon nombre de mots imaginés par Tolkien.

En plus d'une langue et d'une culture, Tolkien a inventé les tengwar, des lettres pour écrire les différentes langues des groupes de la Terre du Milieu.

Dans le roman de Tolkien c'est Fëanor avant le Premier Âge, qui invente cette écriture pour écrire le haut-elfique. Les Noldors en se déplaçant transmettront leur écriture à d'autres peuples qui l'adapteront, dans différents "modes", aux sonorités de leur propre langue (sindarin etc.).

On peut dire aujourd'hui avec tout ce qui est en notre possession qu'il est possible de considérer le quenya comme une langue qu'il est vraiment possible d'utiliser ... traduire etc.

Avec le quenya, je voudrais poser une question voir deux! Le quenya et l'œuvre de Tolkien sont-ils deux œuvres poétiques. Pour moi la réponse est évidemment oui, et il me semble que Tolkien les envisageait de la même façon, même si indéniablement chez lui il y avait un travail on ne peut plus sérieux concernant la recherche linguistique, et que son travail était quelque chose de très sérieux.

Philologue, Tolkien en était un déjà bien avant de se lancer dans le roman!

Il existe bon nombre de langues imaginaires, quelquefois même portées par des sonorités, citons le solresol. C'est sur Bloemfontein (Afrique du Sud) lieu de naissance de J. R. R. Tolkien que pointe la langue.

Poème traduit en quenya (488 idiomes)