Din spegelbild Det är min vackraste dikt Men så fort den försvinner Det är mitt sista Jag älskar dig
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Poeme suédois traduction Inel

Poème lu par A. Hultman Stockholms närradioförening
Blonde scandinave, ce poème d'amour suédois est pour toi. Un jour la blondeur de tes cheveux viendra jusqu'à moi, comme ce poème suédois aux reflets magiques va vers toi. Pour l'instant tu te débats avec la neige qui tombe à gros flocons autour de toi. Tu l'aimes cette neige qui t'enveloppe, mais tu préfèrerai deux bras qui t'attendent.

Le suédois est une langue scandinave orientale parlée par 10 millions de personnes dans les deux pays où il est langue officielle, la Suède bien sûr, et la Finlande. La première période de l'histoire du suédois, à la fin du nordique commun (1000) est connue par des inscriptions runniques. A partir du 15eme s. on assiste à l'unification de la langue écrite à partir des dialectes de la région de Stockholm. Au 17eme après la guerre de 30 ans la Suède se constitue une littérature nationale. Après Lars Wivallius et ses poèmes sur la nature, Georg Stiernhielm se présente comme le père de la poésie suédoise. De ses disciples citons Samuel Colombus. Les chansons à boire et d'amour de Lasse Johansson Lucidor annoncent le baroque; celles de Johan Runius se distinguent par la virtuosité de la langue. Au 18eme Carl Mickael Bellman qui met en musique ses propres compositions demeure le plus grand poète de cette époque "les épitres de Fedman". Le romantisme du 19eme éclos dans les villes universitaires, mené par le poète Erik Gustaf Geijer, il ne signifie pas une rupture complète avec le classicisme. On le retrouve chez Johan Olof Wallin, Esaias Tegner, le plus brillant des romantiques suédois, et chez Erik Johan Stagnelius le type même du poète maudit. Viktor Rydberg, poète et romancier, marque la transition vers le naturalisme. Carl Johan Gustaf Snoilsky représente la poésie parnassienne. Au 20 eme, c'est l'esthétime et l'exotisme, citons le prix nobel Verner von Heidenstam, et les poètes Oscar Levertin, Erik Axel Karlfeldt (prix nobel), et surtout Gustaf Froding. Les traditions revivent dans l'oeuvre de Selma Lagerlof (prix nobel), et chez le poète Ola Hansson. Le poète Bo Bergman, lui, porte son intérêt sur les questions éthiques. S'en suit une période de réalisme bourgeois avec les poètes Anders Osterling, Gunnar Mascol Silfverstolpe, Vilhelm Ekelund. En même temps nait une littérature prolétarienne comme chez le poète suédois Dan Andersson, les deux prix nobel Jan Fridegard et Vilhelm Moberg, ou le poète Harry Martinson. La poésie de l'angoisse est représentée par Bertil Malmberg et Par Lagerkvist (prix nobel). L'après seconde guerre mondiale voit apparaitre une nouvelle poésie suédoise sous le signe du modernisme avec Karl Vennberg et Erik Lindegren, les poètes se recommandent du surréalisme. Si les problèmes sociaux continuent à hanter les poètes Key-Aberg, Forsell, Salomonson, Goran Printz-Pahlson prône la "métapoésie". Puis c'est l'éclosion d'oeuvres sociales, qui marquent les poèmes de Goran Palm, Goran Sonnevi et Tobias Berggren, tandis que les poètes adeptes du concrétisme, Reutersward et Johnson, font du mot une matière brute. Quant à Fiberg, Tunstom et Harding, ils retournent aux mythes et aux symboles.
La Suède est le plus vaste et le plus peuplé des pays scandinaves. Le haut plateau du nord s'oppose à la partie méridionale prolongement des plaines fertiles du Danemark et de l'Allemagne.