Dha ymach y’n gweder Yu ow han decca Mes fysk, yma ow vansya Ow “my a’th car” dewetha yu.
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Poeme cornique, traduction Rónán

Poeme traduit en cornique, une poésie pour toutes les femmes de Cornouailles, cousines des bretonnes, elles sont la moitié des 3.500 locuteurs que compte cette langue. Cette langue brittonique redevient un peu vivante après avoir un peu disparue. L'on trouve aujourd'hui des ouvrages publiés en cornique. Dans son état ancien, le cornique est proche du breton et du gallois. Jusqu'au 15eme c'est la rivière Tamar qui marque la limite entre anglais et cornique. Le cornique donne naissance à une littérature de bardes qui participent au développement des mythes d'Arthur et de Tristan puis à une littérature chrétienne en dialecte, citons les 259 strophes de "l'Apocryphe de Nicomède", "la création du monde" de William Jordan of Helston qui sont les premières oeuvres signées. La dernière personne ayant eu le cornique comme langue maternelle décède en 1777. Au 19eme H. Jenner poète cornique, relance la poésie orale et écrite en dialecte, suivi par Caradar (Trystan ag Ysolt).